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L'HISTOIRE

.

ENTREPRENEUR
& INNOVATEUR


Jean Patou, c’est d’abord une histoire d’allure, une histoire d’indépendance. Celle d’un homme moderne devenu couturier à 22 ans, un homme amoureux de la vitesse, celle des voitures comme celle de la vie, amoureux du luxe, des belles matières et des livres rares, amoureux du risque, celui des casinos comme celui des affaires. Jean Patou c’est aussi, évidemment, une histoire de femmes, à aimer et à parer et de fleurs, pour parfumer le monde.
Inventeur du sportswear, une révolution dans la mode, ses créations croisent le chic et la décontraction. Les gestes sont libres, le style indémodable, d’un matin au golf à un soir à l’opéra, Jean Patou est toujours là.

« Le premier souhait d'un homme devrait être de vouloir être 'de son temps'. »

Harper’s Bazaar, february, 1926

Suzanne Lenglen, championne du monde de tennis devient la plus sportive des ambassadrices de la maison Patou. La robe est plissée, dans une soie lavable – une nouveauté, le cardigan est taillé dans un jersey de laine tout en souplesse et issu du vestiaire masculin.
L’ensemble est signé « Jean Patou », et nul ne peut l’ignorer car ses deux initiales entrelacées, sont brodées sur le vêtement.

UN HÉRITAGE
MODERNE

Dans sa mode comme dans ses parfums, Jean Patou joue la carte de la modernité. Contemporain de l’Art Déco et du Bauhaus, il va, tout en puisant dans des références anciennes – les drapés de la Grèce antique, la taille très basse du Moyen-Âge, travailler l’harmonie des lignes géométriques et le contraste des couleurs, sa marque de fabrique.

« L’évolution, pas la révolution. Telle est ma devise. », rappelle Jean Patou. Pourtant, sous son impulsion, une révolution est en marche. Une révolution qu’aucun couturier n’a su renverser depuis : celle de la tenue unique, enfilée le matin et que l’on garde jusqu’au soir, à accessoiriser au fil de la journée, une tenue pour vivre et profiter sans entrave de la vie, gaiement, avec élégance et chic.

LA FEMME
PATOU

La femme Patou ne passe pas inaperçue. Elle aime la couleur et ne s’en cache pas. « Rouge Patou », « Bleu Patou », « Vert Nil Patou », toutes les nuances sont explorées par ce coloriste, lanceur de tendances. Du beige rosé qui plait tant aux sportives, au « Rouge Capucine » pour le soir, Jean Patou illumine les femmes.

« Fraîche et assurée de sa féminité, elle rayonne dans
des tenues où son corps
est à l’aise. »

Jean Patou développe le concept de « valise week-end ». Du maillot de bain au pyjama de plage, de la robe pour danser, à celle pour jouer au golf, du cardigan du soir à celui pour le tennis, les compositions sont multiples, interchangeables et s’habiller devient un jeu, s’habiller devient un rêve.

« La silhouette
sportive, c’est le
chic absolu. »

Jean Patou

HAUTE
PARFUMERIE

En 1925, Jean Patou choisit d’étendre son activité de couturier et se lance dans la haute-parfumerie. Fleurs naturelles, flacons de cristal et noblesse des finitions, tous les ingrédients de l’excellence sont convoqués.
Une philosophie du luxe, chère à son fondateur, inchangée depuis lors. Amoureux des femmes, Jean Patou va s’attacher à ce que chaque femme, aussi unique soit-elle, se reconnaisse dans un parfum Patou. Trois premiers parfums sont d’abord proposés, l’un pour les brunes, l’autre pour les blondes et le troisième pour les rousses. Puis viendra « Le Sien », premier parfum unisexe de l’histoire de la parfumerie, ou encore « Normandie » en hommage au célèbre transatlantique et « Vacances », en 1936, aux premiers congés payés français.

Et puis il y a « Joy », créé en 1930 au plus fort de la crise économique. Joy, gourmandise de roses et de jasmins, est l’antidote à la morosité. Conçu comme un parfum où chaque femme peut venir puiser l’essence de sa féminité, « Joy », indémodable, reste le parfum-signature de la maison Jean Patou.


« Une femme raffinée, devrait se parfumer avec la même discrétion, le même sens du goût et de la distinction qu’elle met à choisir ses vêtements. »

LE DESIGN DES FLACONS


Chaque flacon Jean Patou est en lui-même un petit bijou. Les mêmes méthodes, issues d’un artisanat d’art, sont toujours à l’œuvre. Comme dans les années 30, les bouteilles ont conservé ce design Art déco cher à Louis Süe, l’ami de Jean Patou, à l’origine des premiers flacons. En verre taillé, décorée à la feuille d’or, la bouteille se remplit goutte après goutte. Le bouchon est ensuite serti à la main d’un fil doré et cacheté d’un poinçon.
Un travail à la beauté immuable.

L'HISTOIRE

ENTREPRENEUR
& INNOVATEUR


Jean Patou, c’est d’abord une histoire d’allure, une histoire d’indépendance. Celle d’un homme moderne devenu couturier à 22 ans, un homme amoureux de la vitesse, celle des voitures comme celle de la vie, amoureux du luxe, des belles matières et des livres rares, amoureux du risque, celui des casinos comme celui des affaires. Jean Patou c’est aussi, évidemment, une histoire de femmes, à aimer et à parer et de fleurs, pour parfumer le monde.
Inventeur du sportswear, une révolution dans la mode, ses créations croisent le chic et la décontraction. Les gestes sont libres, le style indémodable, d’un matin au golf à un soir à l’opéra, Jean Patou est toujours là.

Suzanne Lenglen, championne du monde de tennis devient la plus sportive des ambassadrices de la maison Patou. La robe est plissée, dans une soie lavable – une nouveauté, le cardigan est taillé dans un jersey de laine tout en souplesse et issu du vestiaire masculin.
L’ensemble est signé « Jean Patou », et nul ne peut l’ignorer car ses deux initiales entrelacées, sont brodées sur le vêtement.

UN HÉRITAGE MODERNE


Dans sa mode comme dans ses parfums, Jean Patou joue la carte de la modernité. Contemporain de l’Art Déco et du Bauhaus, il va, tout en puisant dans des références anciennes – les drapés de la Grèce antique, la taille très basse du Moyen-Âge, travailler l’harmonie des lignes géométriques et le contraste des couleurs, sa marque de fabrique.

« L’évolution, pas la révolution. Telle est ma devise. », rappelle Jean Patou. Pourtant, sous son impulsion, une révolution est en marche. Une révolution qu’aucun couturier n’a su renverser depuis : celle de la tenue unique, enfilée le matin et que l’on garde jusqu’au soir, à accessoiriser au fil de la journée, une tenue pour vivre et profiter sans entrave de la vie, gaiement, avec élégance et chic.

LA FEMME PATOU


La femme Patou ne passe pas inaperçue. Elle aime la couleur et ne s’en cache pas. « Rouge Patou », « Bleu Patou », « Vert Nil Patou », toutes les nuances sont explorées par ce coloriste, lanceur de tendances. Du beige rosé qui plait tant aux sportives, au « Rouge Capucine » pour le soir, Jean Patou illumine les femmes.

Jean Patou développe le concept de « valise week-end ». Du maillot de bain au pyjama de plage, de la robe pour danser, à celle pour jouer au golf, du cardigan du soir à celui pour le tennis, les compositions sont multiples, interchangeables et s’habiller devient un jeu, s’habiller devient un rêve.

HAUTE PARFUMERIE


En 1925, Jean Patou choisit d’étendre son activité de couturier et se lance dans la haute-parfumerie. Fleurs naturelles, flacons de cristal et noblesse des finitions, tous les ingrédients de l’excellence sont convoqués.
Une philosophie du luxe, chère à son fondateur, inchangée depuis lors. Amoureux des femmes, Jean Patou va s’attacher à ce que chaque femme, aussi unique soit-elle, se reconnaisse dans un parfum Patou. Trois premiers parfums sont d’abord proposés, l’un pour les brunes, l’autre pour les blondes et le troisième pour les rousses. Puis viendra « Le Sien », premier parfum unisexe de l’histoire de la parfumerie, ou encore « Normandie » en hommage au célèbre transatlantique et « Vacances », en 1936, aux premiers congés payés français.


Et puis il y a « Joy », créé en 1930 au plus fort de la crise économique. Joy, gourmandise de roses et de jasmins, est l’antidote à la morosité. Conçu comme un parfum où chaque femme peut venir puiser l’essence de sa féminité, « Joy », indémodable, reste le parfum-signature de la maison Jean Patou.

LE DESIGN DES FLACONS


Chaque flacon Jean Patou est en lui-même un petit bijou. Les mêmes méthodes, issues d’un artisanat d’art, sont toujours à l’œuvre. Comme dans les années 30, les bouteilles ont conservé ce design Art déco cher à Louis Süe, l’ami de Jean Patou, à l’origine des premiers flacons. En verre taillé, décorée à la feuille d’or, la bouteille se remplit goutte après goutte. Le bouchon est ensuite serti à la main d’un fil doré et cacheté d’un poinçon.
Un travail à la beauté immuable.

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